L’avocat au service des entreprises en difficulté face au liquidateur judiciaire à Paris

Lorsqu’une entreprise est en difficulté et n’arrive plus à faire face à ses engagements, le tribunal compétent peut la placer en liquidation judiciaire. Dans la capitale et sur le territoire français, un grand nombre de sociétés ferment et leurs dirigeants ont tout intérêt à faire appel à un avocat spécialiste en droit des affaires pour faire face au liquidateur judiciaire à Paris si leur siège est établi à proximité. Cet avocat pourra les aider dans leur gestion de la crise.

Le rôle d’un l’avocat lors d’une liquidation judiciaire

Le rôle de l’avocat devant travailler face au liquidateur judiciaire à Paris est de conseiller, mais surtout de défendre son client. Il est essentiel avant et pendant le dépôt de la demande de liquidation judiciaire jusqu’à la fermeture effective de l’établissement.

La liquidation amiable ou judiciaire ?

De nombreuses entreprises hésitent à faire appel à un avocat spécialisé en droit des affaires lorsqu’elles sont en difficulté à cause du coût des honoraires. Pourtant, l’investissement est moindre face aux sanctions pouvant être appliquées lors de la procédure. Cet avocat sera fort utile dans le cas d’une liquidation amiable ou judiciaire. Si un dirigeant est dans la capacité de régler ses dettes, l’avocat pourra envisager de plaider une liquidation à l’amiable. Si ce n’est pas le cas, l’entreprise se dirige tout droit vers une liquidation judiciaire. Pendant toute cette période difficile, un avocat accompagne son client pour accomplir toutes les formalités et démarches administratives. Ce même avocat travaille avec le gérant pour le préparer aux questions qui lui seront posées.

Que permet d’éviter un avocat à une entreprise face à une liquidation judiciaire ?

Un avocat spécialisé dans le droit des affaires permet à son client de faire clôturer une procédure en liquidation judiciaire pour raison d’extinction du passif de son entreprise ou à cause d’une insuffisance d’actif. L’insuffisance d’actif est la situation qui permet d’arrêter les poursuites des créanciers grâce à l’article L643-11 du Code du commerce. Le dirigeant peut quand même être visé par des sanctions, s’il a commis une infraction dont la culpabilité est établie ou si une créance arrive directement du droit d’un créancier comme une créance alimentaire par exemple. Le dirigeant peut encore subir des sanctions pour faillite personnelle, être interdit de gérer, etc. Dans tous ces cas, l’avocat spécialisé en droit des affaires, intervient pour défendre au mieux les intérêts de son client.