Investir dans les SCPI pour un complément de retraite

Avec des rendements très élevés depuis plusieurs années consécutives, même s’ils sont légèrement en baisse en 2016, les SCPI séduisent de plus en plus d’épargnants sur le sol tricolore. Des particuliers qui y voient à juste titre une formidable opportunité de dynamiser leur épargne, notamment en prévision de la chute de leurs revenus lors de leur départ à la retraite. Est-ce une bonne stratégie pour se dégager des revenus supplémentaires ?

Des bonnes performances en 2016

Publiés durant le premier trimestre 2017 par l’ASPIM, l’Association française des sociétés de placement immobiliers, les chiffres 2016 des SCPI sont bons, très bons même. Ainsi, le montant de la collecte annuelle a une nouvelle fois battu tous les records pour s’établir à 5,56 milliards d’euros sur douze mois. C’est +30% de mieux qu’en 2015 qui était le précédent record avec 4,42 milliards.

Outre ces bons chiffres dont ne peut évidemment que se féliciter l’Association française des sociétés de placement immobiliers, un autre est fort intéressant, celui de la valorisation des parts des SCPI de chaque détenteur qui est de +2,36% en seulement une année. Ajouté à cela un rendement incroyablement haut à 4,63%, et il n’en faut pas plus pour que les épargnants y voient une opportunité de booster leur épargne.

Le secret tient en un mot, diversification

Avec des chiffres presque aussi bons d’une année sur l’autre, certains pourraient être tentés de placer des sommes importantes sur les SCPI, en particulier pour se constituer un complément de retraite. Toutefois, comme le rappelle la SCPI Online (https://www.scpi-online.com/), si le marché en 2017 a de fortes probabilité de permettre l’obtention de rendements attractifs, nul ne peut le prédire pour dans cinq ans ou dix ans. A ce titre, il reste donc essentiel de diversifier au maximum ses placements. La pierre-papier est l’une de ces possibilités de diversifications et l’immobilier est sur le long terme, toujours une valeur sûre.

Toutefois, pour gérer son argent en bon père de famille, votre portefeuille ne doit pas contenir plus de 10% de parts dans des SCPI. Par ailleurs, mieux vaut faire confiance à un conseiller qui pourra vous aiguiller au mieux de vos intérêts dans le choix des SCPI. Classiques ou spécialisées, nouvellement créées ou plus anciennes, un choix important qui dicte votre rentabilité à venir et vous permet de maîtriser au mieux les risques.

Pour conclure, investir dans la pierre-papier de manière raisonnable est le meilleur moyen de se constituer un patrimoine et de se dégager un complément de revenus, par exemple en prévision de ses vieux jours.